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MULTIPOTENTIELS, et si notre bonheur résidait dans le "et" ? 

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On me pose souvent la question : est-ce que tu vas arrêter ton travail dans les Ressources Humaines pour te consacrer pleinement à ton activité de Psychologue en libéral ? La réponse est non. Mon épanouissement et mon bonheur réside dans le « ET ».

J’aime la pluralité de toutes mes activités : faire des ateliers de parents, des consultations individuelles, des conférences, de l’accompagnement d’évolution de carrière, de managers dans une entreprise internationale... Si je ne faisais pas tout cela, je m’ennuierais et rechercherai d’autres activités.

Et ça, les non-multipotentiels ne peuvent pas le comprendre. On m’a souvent affublé de « pourquoi cela ne te suffit pas ? », « Tu ne peux pas te poser un instant ? ». J’ai d’ailleurs longtemps culpabilisé de penser de cette façon et cette question revenait en boucle dans ma tête : « pourquoi cela ne me suffit pas ? ».

Cela ne me suffit pas pour la simple et bonne raison que je dispose d’un surplus d’énergie mentale que, si je ne dirige pas vers des activités qui me passionnent, se transforme en rumination mentale. C’est donc salutaire et bénéfique pour moi d’entreprendre toutes ces activités. Etant entendu bien sûr que cela ne m’épuise pas ni ne nuise à ma vie de famille, qui est pour moi ma priorité.
J’ai choisi de m’accepter telle que je suis, je sais que mon épanouissement en passe par là, dans le "et".



Suis-je un adulte HYPERSENSIBLE ? 

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Vous vous demandez si VOUS ETES HYPERSENSIBLE ?

Saverio Tomasella propose un test afin de définir si vous êtes un ADULTE HYPERSENSIBLE.

Il convient que vous répondiez par oui ou par non aux affirmations ci-dessous :

Êtes-vous à la recherche de l’authenticité ?
Vos perceptions sensorielles sont-elles exacerbées (odeurs, lumières, bruits…) ?
Avez-vous l’impression d’être perméable, une peu « comme une éponge », de vivre sans « filtre » protecteur ?
Ressentez-vous tout (ou presque) de façon intense ?
Vous sentez-vous à vif, sur le qui-vive, en « hémorragie » permanente ?
Êtes-vous délicat, fragile, émotif ?
Êtes-vous subtil, original, créatif (sous une forme ou une autre) ?
Êtes-vous attentif et à l’écoute d’autrui ?
Ressentez-vous de l’empathie et de la compassion pour autrui ?
Êtes-vous sociable, joyeux et enthousiaste ?
Êtes-vous pudique, timide ou réservé ?
Êtes-vous désenchanté, nostalgique, facilement las et découragé ?
Êtes-vous angoissé, anxieux, inquiet, soucieux pour vous ou pour les autres ?
Appréciez-vous la beauté, notamment celle de la nature ?
Cherchez-vous à faire plaisir aux autres ?
Avez-vous peur de blesser les autres ?
Craignez-vous de décevoir et d’être rejeté ?
Vous réjouissez-vous du bonheur des autres ?
Êtes-vous affecté par les souffrances et malheurs des autres ?
Avez-vous besoin de calme, de lenteur et de solitude pour réfléchir ?
Vous sentez-vous déstabilisé par les reproches et les brusqueries ?
Vous sentez-vous facilement coupable ?
Êtes-vous rapidement submergé par la honte ?
Êtes-vous sur vos gardes ou vous sentez-vous peu à votre place, voire « maudit » ?
Évitez-vous les disputes et les conflits ?
Cherchez-vous à vous cacher, à vous replier sur vous ou à fuir ?
Êtes-vous dépendant de l’affection des autres ?
Avez-vous peur d’être abandonné ?
Sentez-vous monter en vous des bouffées d’émotions imprévisibles ?
Êtes-vous impulsif, avant de faire un retour sur vous ?
Avez-vous une capacité d’analyse très développée ?
Pratiquez-vous souvent l’introspection de manière approfondie ?
Avez-vous des perceptions précises et des intuitions fines ?
Vous sentez-vous vite débordé, à cran, « susceptible », facilement irritable ou contrarié ?
Êtes-vous découragé par les critiques et la contradiction ?
Vous arrive-t-il d’être soudainement pris de panique ?
Avez-vous une mauvaise conception de vous-même ou une faible estime de vous ?
Passez-vous beaucoup de temps à réfléchir, à penser, à ruminer ?
Avez-vous un grand sens du détail ?
Etes-vous très exigeant ou très perfectionniste ?
Etes-vous rapidement submergé par vos émotions ?
Avez-vous remarqué que vous saturez facilement et que vous vous fatiguez rapidement ?
Vous sentez-vous souvent en décalage avec les autres ? (Par exemple dans votre manière d’être, de penser, d’agir…)

Si le total de vos réponses « OUI » est supérieur à 20, vous êtes probablement hypersensible.
Je peux vous aider à mieux comprendre votre hypersensibilité et vous aider à mieux la vivre. Contactez-moi!



Pourquoi je n'utilise jamais le terme "gérer" ses émotions ? 

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Pour la bonne raison que l’on a justement appris à « gérer » nos émotions et à les gérer comme quelque-chose de négatif et qui n'a pas le droit d'exister ou d'être.
On a appris à mettre en place des stratégies d'évitement de nos émotions pour les enfouir, les contenir, les contourner.
Alors que pourtant les émotions sont des énergies vitales. Elles vivent en nous et sont des signaux d'alarme de nos besoins.

Je suis d’avis qu’il faut les vivre et les traverser car :
1/ cela provoque de la souffrance de les contenir
2/ de toutes les manières, elles ressurgiront (sous la forme d’une explosion d’émotions (de colère ou de tristesse par exemple) lors d’une frustration ou d’une contrariété ou sous la forme de somatisations (problèmes de santé notamment problèmes de peau) notamment).
3/ elles nous indiquent que des besoins ne sont pas satisfaits ni écoutés

Par conséquent, je préfère utiliser le terme « vivre » ses émotions plutôt que « gérer » ses émotions.

Mieux vivre ses émotions est possible. Personne ne devrait rester en prise avec ses émotions, contactez-moi pour vous-même et/ou vos enfants.

Est-ce que l’éducation de nos enfants serait une question d’état d’esprit ? 

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Depuis les années 70, Carol Dweck, professeur de psychologie à l’université de Stanford, étudie comment les états d’esprit influencent la vie des gens et notamment pourquoi certaines personnes peuvent prendre et surmonter de nouveaux défis, alors que d’autres échouent.

Sa réponse est simple : ses recherches distinguent deux types de mentalité :

1.   « L’état d’esprit fixe » (appelé “fixed mindset” en anglais)

2.   « L’état d’esprit de développement » (appelé “growth mindset” en anglais)

D’après ses travaux, ceux qui adoptent un état d’esprit de développement sont plus heureux et ont plus de succès dans leur vie.

L’état d’esprit fixe suppose que notre personnalité, nos aptitudes et nos compétences sont statiques et déterminées à la naissance, de manière génétique. En d’autres termes, nous ne pouvons influer de façon significative sur ces 3 dimensions.

Pour les personnes avec un état d’esprit fixe, l’objectif est avant tout de confirmer, prouver
qu’elles sont compétentes et ainsi de réussir en évitant l’échec à tout prix.

L’état d’esprit de développement suppose que notre personnalité, nos aptitudes et nos compétences sont avant tout développées en travaillant, et que tout le monde peut s’améliorer à force de travail et d’application. C’est l’effort qui conduit à la réussite. 

Pour les personnes avec un état d’esprit de développement, l’objectif
est d’apprendre pour progresser. 

Ces deux approches, d’après les recherches de Carol Dweck, sont les raisons expliquant pourquoi certaines personnes accomplissent plus (professionnellement et personnellement) alors que d’autres stagnent.

Et le rôle de l’éducation dans tout ça ?

Les enfants ont naturellement un état
d’esprit de développement.
Le bébé apprend par
essais/erreurs : il tombera des dizaines de fois pour apprendre à marcher.
Il ne se dira jamais : “non ce n’est pas fait pour moi, je ne dois pas
être un marcheur”. 

Pourtant en grandissant, il nous arrive de perdre cet état d’esprit
et de nous définir comme « je suis … » ou « je ne suis pas… ».
Les études
en neurosciences sur la plasticité cérébrale indiquent que notre cerveau
est tout à fait capable de se modifier lors d'apprentissages et cela
tout au long de notre vie
. Le moi est par conséquent en constante
évolution
.

Il est donc important qu’en tant que parent ou professionnel de l’éducation, nous continuions à encourager les enfants dans leurs apprentissages. 

Lors de découragement de type « je suis nul, je n’y arriverai jamais », vous pouvez utiliser l’une mes phrases fétiches « tu n’y arrives PAS ENCORE ». 

Vous pouvez également rajouter ensuite que, par exemple, vous aussi vous avez dû apprendre telle ou telle chose et qu’au début vous n’y arriviez pas du tout ou que vous continuez à apprendre telle chose, que vous vous entraînez chaque jour et allait y arriver. N’oubliez pas que vous êtes leurs modèles et qu’ils apprennent par imitation.

L'anxiété de performance

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Être nerveux avant un examen, par exemple, est tout à fait légitime. 
L’anxiété est une émotion de peur qui s’installe dans la durée (contrairement à l’angoisse) et qui devient envahissante et incontrôlable.

L’enfant ou l’adolescent qui développe une anxiété de performance met tout en œuvre pour réussir. Il est perfectionniste et très exigeant envers lui-même. Il est inquiet face aux évaluations et à toutes situations où il se sent jugé. Son état de tension peut être tel qu’il peut en résulter une rigidité qui entrave l’expression de ses capacités et le déploiement de son potentiel (mémoire bloquée, concentration perturbée, attention minimisée…) explique Jeanne Siaud-Facchin.
La personne qui vit de l’anxiété de performance a très peur de l’échec. Elle a tendance à élaborer des scénarios catastrophes. Par exemple, un enfant s’imaginera qu’en ratant un examen, il redoublera son année scolaire, décevra ses parents et perdra tous ses amis.
L’anxiété de performance est donc une construction de l’esprit où la réussite et l’image de soi sont confondues.
L’anxiété de performance est associée à différents symptômes. Par exemple :
- Maux de tête / de ventre, nausées, insomnie, cauchemars, irritabilité, crises d’angoisse, trous de mémoire
- Insatisfaction perpétuelle
- Effort fourni ou temps passé sur un travail démesuré
- Tendance au perfectionnisme
- Un certain défaitisme (“je n’y arriverai jamais”, “je suis nul”…)


Quelques pistes pour aider un enfant anxieux :
• Lui expliquer ce qu’est l’anxiété de performance
• Lui rappeler que votre amour pour lui n’est pas conditionnel à ses réussites
• Discuter avec lui de ce qui le stresse
• Lui remémorer ses réussites passées pour lui redonner confiance en ses capacités
• Apporter un regard différent sur les erreurs et les échecs
• Apprivoiser une situation stressante grâce à la visualisation
• Suivre des routines qui le sécurisent
• Encourager un état d’esprit de développement (« tu n’y arrives pas encore »)
• Revoir les méthodes de travail inefficaces et chronophages
• Fixer des limites de temps de travail
• Valoriser les réalisations et le plaisir pris lors des loisirs extra scolaires
• Pratiquer des activités apaisantes (exercices de relaxation et de respiration, écouter de la musique…)
• Pratiquer une activité sportive sans compétition

Si la situation persiste, n’attendez pas pour consulter un psychologue. 
D’autant plus en ce début d’année scolaire, il est important de donner à votre enfant tous les moyens pour dépasser cette anxiété.

Qu'est-ce que je souhaite pour mes enfants ?

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Qu'est-ce que je souhaite pour mes ENFANTS ? Qu'ils soient HEUREUX ? Qu'ils soient EPANOUIS ? Qu'ils soient LIBRES ?
Dans ce cas, cela commence par vous car vous êtes leur modèle : j'ai entrepris ce chemin il y a plusieurs années, j'ai réfléchis à comment est-ce que je souhaitais me comporter avec mes enfants, les éduquer pour qu'ils soient libres, heureux et épanouis.

L’EDUCATION POSITIVE a été pour moi une évidence.
C'est selon cette philosophie de vie, c'est dans cet environnement que je souhaite évoluer et faire évoluer mes enfants.
L'éducation positive est fondée sur le respect mutuel, la coopération et s'appuie sur le principe de bienveillance et de fermeté simultanées. 
Elle est centrée sur l'importance d'établir le lien (de connecter) avant d’enseigner et sur la nécessité d'impliquer les enfants dans la recherche de solutions plutôt que de punir leurs erreurs.


Les enfants dont l’intégrité n’a pas été atteinte, qui ont trouvé auprès de leurs parents la protection, le respect et la sincérité dont ils avaient besoin, seront des adolescents et des adultes intelligents, sensibles, compréhensifs et ouverts.
Ils aimeront la vie et n’éprouveront pas le besoin de porter tort aux autres ni à eux-mêmes, encore moins de se suicider. Ils seront tout naturellement portés à respecter et à protéger les plus faibles, et par conséquent leurs propres enfants, parce qu’ils auront eux-mêmes fait l’expérience de ce respect et de cette protection, et que c’est ce souvenir-là, et non celui de la cruauté, qui sera inscrit en eux. – Alice Miller

En quoi consiste l'Accompagnement Parental

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*Exemple d'accompagnement parental*
Rien ne nous prépare à l'arrivée d'un enfant ni même à son accompagnement jour après jour. Le rôle de parent est pour le moins complexe.
N'ayant pas appris à être parent, nous nous basons sur notre propre éducation, celle que nous avons reçue de la part de nos parents. Il est souvent bien difficile de s'en extraire et de faire différemment.
Nous nous retrouvons donc épuisés et démunis à vouloir par tous les moyens être un parent parfait et par la suite, coupable et même honteux de ne pas y parvenir.
Je suis convaincue que nos enfants n'ont pas besoin de parents parfaits mais de parents heureux, aimants, accompagnants, encourageants et bienveillants.
Je peux vous aider à dépasser les réflexes issus de votre propre éducation pour mieux appliquer les principes de la parentalité bienveillante et positive auprès de vos enfants. En d'autres termes, passer d'une parentalité intuitive à une parentalité consciente et respectueuse, en accord avec votre intention et vos valeurs.
Mon approche est basée sur les principes de la psychologie humaniste et positive, la théorie de l'attachement, la parentalité positive / bienveillante / consciente, les neurosciences, l'accueil des émotions, la communication non violente et l'empathie.

Je vous propose de vous accompagner dans votre cheminement vers une éducation bienveillante en vous donnant des outils efficaces et concrets face aux problématiques que vous rencontrez, selon la forme qui vous convient, à savoir : Ateliers en petits groupes de parents, Accompagnement individuel (parent, couple, enfant et famille) et Accompagnement spécialisé pour les personnes hypersensibles et à haut potentiel intellectuel.

A la clé, une famille épanouie qui privilégie l’écoute, le respect mutuel, la coopération et où les besoins de chacun sont pris en considération.

Les langages d'amour de vos enfants

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Selon Gary Chapman, toute personne a un ou plusieurs chemins favoris pour recevoir l'amour qu'on lui donne. Parler le langage d'amour que l'autre reçoit, par son chemin préférentiel, c'est s'assurer que le message peut être reçu correctement.

Il distingue 5 types de langages :
1/ Les moments de qualité (jeu, moment d'échange...)
2/ Les services rendus (laver son vêtement préféré...)
3/ Les cadeaux ou petites attentions
4/ Le contact physique (câlins, bisous, chatouilles)
5/ Les paroles valorisantes ("Tu es important pour moi"...)


En identifiant de manière claire le (ou les) langage(s) favori(s) de votre enfant, vous gagnerez une énergie précieuse et de la qualité dans votre relation.
Bonne nouvelle : ça marche aussi de la même façon pour votre conjoint 😉

Et si ne pas avoir de vocation ne serait pas un problème ? 
Et si vous étiez multipotentiel ?

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multipotentiel multipotentialité vocation

Le multipotentiel (ou slasheur) est une personne qui a la capacité et la préférence d’avoir de multiples passions / activités / compétences / intérêts qui s'étendent sur plusieurs domaines, plutôt que d'exceller dans un seul.

Trouver sa voie comme lui demande la norme lui est donc compliqué, non pas par manque d’intérêt mais plutôt par intérêt pour trop de choses. 
Il est curieux et apprend vite : la nouveauté et l’apprentissage le stimulent.
Il s‘ennuie aussi très vite, aime tout et s’investit à fond. 
S’il n’a pas accepté ce trait de sa personnalité, il peut avoir le sentiment d’être “à part” et incompris par les autres, également un sentiment de culpabilité de ne pas penser et agir dans la norme, voire un sentiment de gâchis d’avoir pu accomplir de grandes choses s’il avait persévéré dans un domaine.


Je peux vous aider à accepter votre multipotentialité, à affronter le regard des autres et à organiser votre vie en conséquence. 

Addiction aux écrans ou activité prenante ?

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En tant que parent, nous nous posons souvent des questions sur les comportements de nos enfants et notamment leurs comportements vis-à-vis des ECRANS ou JEUX VIDEO.

Quelle est la différence entre une addiction et une activité prenante ?


Quand il s’agit d’une addiction, Fanny Nusbaum observe :

1/ Une désociabilisation : l’enfant s’extrait de la vie sociale ou familiale au profit de son activité. Il est de moins en moins présent lors des rendez-vous quotidiens ou hebdomadaires traditionnels (repas, activités familiales habituelles).

2/ La mise en place de stratégies d’évitement de tout engagement (devoirs, tâches ménagères et même les engagements « plaisir » comme une sortie dans un parc d’attractions) qui l’éloignerait de son activité.

3/ Le caractère exclusif de la pratique de cette activité. Toute autre activité (sport, jeux…) est délaissée au profit de celle-ci qui occupe toutes ses pensées.

4/ Une forte irritabilité, particulièrement quand on tente de l’extraire de son activité obsédante ; cette irritabilité peut se transformer en violence.

Si le comportement de l’enfant ne répond pas à ces 4 points, alors il s’agit d’une activité prenante et non d’une addiction. Il convient de rester vigilant mais une activité prenante peut même être salutaire pour le bien-être de l’enfant.
En effet, être pris par une activité, et d’autant plus pour un enfant à Haut Potentiel Intellectuel, peut est nécessaire au sein d’une hygiène de vie équilibrée afin d’évacuer le surplus d’énergie mentale tout en étant stimulé dans sa pensée.

Plus d’infos : « Les Philo-cognitifs » de Fanny Nusbaum, Olivier Revol et Dominic Sappey-Marinier

Aider son enfant face au Harcèlement Scolaire

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Je reçois des enfants en situation de harcèlement scolaire et je les accompagne, ainsi que leurs parents, à appréhender cette situation.
Et notamment :
- leur faire verbaliser la situation
- acceuillir leurs émotions
- leur apprendre à réagir
Il s'agit d'aller puiser dans les ressources des enfants victimes et les considérer comme compétents et ayant les ressources pour modifier la structure de la relation.
J'utilise notamment dans mes accompagnements la notion de flêches de résistance (théorisé par Emmanuelle Piquet).
Je considère que l'enfant a un impact sur la situation et je lui apprends à utiliser ces flèches en cas de riposte (et non en cas d'attaque - on ne répond à pas à la violence par la violence).

Ce qui doit déclencher des actions de votre part est la souffrance de votre enfant.

Une aide extérieure est particulièrement indiquée dans ces situations de harcèlement. En effet, l'enfant peut avoir peur de faire de la peine à ses parents en lui exposant sa souffrance. Il peut également avoir peur/honte des actions que peuvent entreprendre ses parents.

Accueillir toutes les émotions est la clé du bonheur authentique

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Nous avons été éduqués à gérer nos émotions et répercutons cela sur nos enfants (par exemple, quand nous leur disons « Arrête de pleurer », « C’est pas grave » ou encore « Ne te mets pas dans des états pareils »). 
Faire taire nos émotions ou celles de nos enfants ou se culpabiliser d’en ressentir n’aide ni vous, ni vos enfants, ni votre relation.


Toute émotion a une utilité physiologique au service de la vie, même celles inconfortables dans le corps (la colère répare face à l’impuissance, à la frustration, au deuil et fait réagir à l’injustice ; la peur protège du danger et pousse à l’action : fuir, attaquer, se prostrer si ni la fuite ni l’attaque ne sont possibles; la tristesse est l’émotion de la séparation et attire la compassion des autres).

Quand les émotions sont ignorées, elles deviennent plus fortes. La douleur intérieure finit toujours par sortir et quelqu’un paie toujours le prix : nous, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, nos communautés.

Je suis plutôt partisane d’apprendre à vivre nos émotions pour vivre mieux. L’émotion est, pour moi, à envisager comme un signal d’alarme que quelque-chose se passe en nous. Nous devons l’accueillir, l’écouter, la nommer et identifier le besoin non nourri qui se cache derrière afin d’éventuellement mettre en place des stratégies pour tenter de satisfaire notre besoin.

Je peux vous aider, avec des outils très concrets, à comprendre ce qu’il se passe en vous/vos enfants et vous apprendre à communiquer de façon adéquate afin que vous et vos proches évoluiez vers un mieux-être et que l'ambiance familiale soit plus apaisée.

Les 5 façons d'être hypersensible

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Selon Emmanuelle Rigon, il y a 5 façons d'être hypersensible :

- Les hypersensibles anxieux (la sensorialité au service de l'anxiété, une imagination orientée par l'inquiétude, beaucoup d'angoisse de performance, sujets au trac, parfois un bégaiement, sur leurs épaules tout le malheur du monde)
- Les hypersensibles en retrait (inhibés sur le plan affectif, de grands timides, un caractère influencable, des manifestations au niveau du corps, la fuite dans la reverie, des moments d'inhibition intelllectuelle, maladresse)
- Les hypersensibles expressifs (les emotions prennent toute la place, des enfants ultra-réceptifs, un caractère suggestible, la tendance à tout dramatiser, des attitudes décalées, un besoin de plaire en permanence)
- Les hypersensibles réactifs (un corps mal vécu, une grande impulsivité, enfants aux besoins intenses, ressentir sans pouvoir dire, un risque de passage à l'acte)
- Les hypersensibles sensitifs (forte susceptibilité, haute opinion de soi, faiseur d'histoires, tendance à tout interpréter, des éternels compromis)

Comment aider notre enfant ?
- Reconnaître ses dominantes
- Amener l'enfant à relativiser
- Lui apprendre à temporiser
- Apaiser sa susceptibilité
- L'entourer et le securiser
- Developper son autonomie
- Lui faire apprivoiser ses émotions
- Revenir au calme
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Je suis psychologue et coach parental spécialisée dans l'hypersensibilité, hypersensible et maman d'une petite fille hypersensible, je peux vous accompagner sur ce chemin. Contactez-moi.
Plus d’informations : www.psychologue-coachparental.com

Autoritaire, permissif, ferme et bienveillant : Comment dois-je me comporter avec mes enfants ?

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Selon Jane Nelsen, les 3 modèles d'interaction parents / enfants sont l'Autoritarisme, la Permissivité et la Discipline positive. Quelques points de repères :

  • Autoritarisme : Voilà les règles que tu dois suivre et voilà la punition que tu recevras si tu ne les respectes pas. 
  • Permissivité : Il n'y a pas de règles. Nous allons nous aimer et être heureux et, plus tard, tu seras capable de choisir tes propres règles. 
  • Discipline positive (fermeté et bienveillance simultanément): Nous allons décider ensemble des règles qui seront bénéfiques pour tous. Nous allons aussi nous mettre d'accord sur des solutions qui aideront chacun lorsque nous rencontrerons un problème. Si j'ai besoin de décider sans pouvoir t'impliquer, je le ferai avec bienveillance et fermeté, dignité et respect.

 

Le modèle auquel je crois profondément, comme vous pouvez vous en douter, est la Discipline Positive (appelé également Parentalité Positive). 

En effet, il permet d'obtenir des résultats positifs sur le long terme et de développer le respect mutuel, l'autonomie et la coopération. Il s'appuie sur le principe de bienveillance et de fermeté simultanées et est centré sur l'importance d'établir le lien (de connecter) avant d'enseigner et sur la nécessité d'impliquer les enfants dans la recherche de solutions plutôt que de les punir de leurs erreurs.

Le système des récompenses et des punitions appliqué dans le modèle de l'autoritarisme pose le problème que quand les adultes font preuve de trop de contrôle, les enfants développent un référentiel externe et perdent leur sens des responsabilités car l'adulte est seul décisionnaire. D'autre part, on constate que la punition peut être efficace sur le court terme mais a des effets négatifs sur le long terme (j'y reviendrai dans un prochain article).

La permissivité, quant à elle, crée une codépendance néfaste au lieu de développer l'autonomie et la coopération. Les enfants ont toutes les libertés mais pas de cadre.

 

Prêts à essayer d'entreprendre le chemin de la parentalité positive ? Contactez-moi!

Intervenir, contrôler ou laisser faire ?

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intervenir contrôler laisser faire

Nous nous posons sans cesse cette question.

Nous avons toujours peur d'en faire trop ou pas assez.

Où est le juste milieu ?

Il faut bien sûr évaluer la situation mais bien souvent, se retenir d'intervenir tout en gardant un œil sur la situation est une bonne option.

Cela n'est pas facile car se retenir d'intervenir quand cela n'est pas nécessaire requiert d'aller à l'encontre de beaucoup de nos instincts naturels et de développer un self-control considérable.

Quelques pistes pour vous y aider… Pensez à :

- Rester silencieux et attendre quand vous trépignez d'intervenir et de contrôler la situation.

En effet, intervenir prive l'enfant d'investiguer, de rechercher des solutions, de les trouver et ainsi de développer son estime de soi. Agir à sa place lui envoie le message qu'il n'est pas compétent.

- Rester calme et réceptif quand vos enfants ne le sont pas. N'oubliez pas : c'est vous l'adulte !
- Trouver des façons d'être généreux en proposant des alternatives même si la réponse est "non".
- Enseigner les comportements en montrant l'exemple et non en faisant la morale ou en blâmant.
- Vous interdire d'utiliser le chantage, la menace et la punition.
- Accepter que votre rôle de parent est d'accompagner vos enfants vers l'épanouissement de leurs personnalités et non de les protéger de tout
.

 

Bien sûr, vous souhaiteriez qu'ils vivent une vie sans souffrance. 

Ceci est impossible et je suis convaincue que c'est bien en leur fournissant les ressources qui lui permettront d'agir en situation que nous les armerons au mieux pour leur vie.

Prêts à essayer ?

Les 4 étapes pour enseigner une règle à son enfant

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Règles parents enfants

Des règles et des consignes claires sont des repères pour l’enfant. Elles définissent un cadre dans lequel il se sent libre d’agir et en sécurité.

Nous parlons ici des règles qui permettent le "vivre ensemble", dans le respect des besoins de chacun, et non des règles qui limitent, enferment, entraînent frustrations et l’envie de les transgresser.

Les 4 étapes pour enseigner la règle selon Isabelle Filliozat :

1/ La formuler en positif

2/ Imitation : le faire soi-même et le dire à voix haute (par exemple : "les feutres c'est sur le papier"). Les enfants imitent.

3/ Enseigner la règle : raconter à l'enfant ce qui se passe dans ma tête (par exemple: "j'attends mon tour pour la balançoire : je peux sauter sur place en attendant mon tour ou courir en rond en attendant". On peut aussi jouer la scène avec des figurines et des peluches : "et si on jouait à attendre son tour".

4/ Compliment descriptif. Je décris ce que j'ai vu. "Quand tu as eu envie de monter sur la balancoire alors que ton frère y étais, j'ai vu que tu as respiré, que tu as réfléchi et que tu as choisi de courir autour de la balancoire pour attendre ton tour". L'enfant voit que j'ai regardé, ça lui permet de refaire tout le chemin dans son cerveau et du coup il mémorise, il intègre et solidifie cette nouvelle expérience pour lui. 

De l’art de faire des compliments à nos enfants

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confiance en soi enfant

Il est important de faire des compliments à nos enfants.

En effet, ceux-ci permettent d’améliorer leur estime d’eux-mêmes et donc leur confiance en soi.

Cependant, il est essentiel qu’un compliment ne se résume pas à un « C’est bien ! ».

Notre « C’est bien ! » constitue un jugement de valeur (certes positif) mais transmet le message à l’enfant que ce pourrait être mal une autre fois.

 

L’estime de soi se construit lentement, d'expérience en expérience. 

Si l’enfant a une faible estime de lui-même, il aura du mal à faire face au défi que lui pose une situation nouvelle. Il se dira : « je suis stupide, alors pourquoi essayer ? Si je n'essaie pas, je n'échouerai pas ». 

D’un autre côté, si l'on a validé ses forces tout au long des années, il s'adressera un tout autre genre de message : « Je suis capable, je vais donc essayer. Si cela ne fonctionne pas, je chercherai une autre manière de faire. »

 

Alors comment faire des compliments pour que nos enfants aient une bonne estime d’eux-mêmes ?

Je vous propose de faire des compliments descriptifs c’est-à-dire de décrire en supprimant les jugements de valeur. En voici les 4 étapes :

 

A/ Décrivez ce que vous voyez (« Je vois un sol propre, un lit sans un seul pli et des livres bien rangés sur l'étagère » ou « je vois que tu as eu un 18 »). 

B/ Posez des questions de curiosité (« Et comment tu as eu ce 18 ? Qu’est-ce qui dans ta copie a permis ce 18 ? »). L’enfant perçoit que nous prenons du temps et que nous nous intéressons sincèrement. Cela lui permet d’ancrer le succès et de valoriser le processus plutôt que le résultat. 

C/ Décrivez ce que vous ressentez (« je me sens apaisée quand je rentre dans cette chambre ! »)

D/ Résumez en un mot la force utilisée (« C'est ce que j'appelle de l'organisation ! » ou « c’est ce que j’appelle de la persévérance ! »)

 

Vous n'avez pas le temps de faire des compliments descriptifs ? 

Prenez l'habitude au moment du coucher ou lors des repas ou dans la voiture, de relater quelques événements de la journée et de les tourner en compliments descriptifs.

 
Mon enfant est-il hypersensible ?

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Vous vous demandez si votre enfant est hypersensible?

Saverio Tomasella propose un test afin de définir si votre enfant est hypersensible.

Il convient que vous répondiez par oui ou par non aux affirmations ci-dessous :

- Les habits mouillés, les étiquettes, les tissus qui grattent le dérangent 
- Il se sent mal à l'aise si ses chaussures sont mal lacées ou si un vêtement le serre 
- Il apprécie les conversations profondes et réfléchies 
- Il ne veut pas partir en colonie de vacances 
- Les fêtes ou les repas de famille durent trop longtemps pour lui 
- Il peut sembler plus mûr que son âge 
- Il déteste la violence, la vulgarité, les films d'horreur, les jeux d'action et les conflits 
- Il est gentil, honnête et droit 
- Il est volontiers rêveur et très imaginatif 
- L'injustice et la méchanceté le bouleversent 
- Il est très doux et compréhensif avec ses amis, les vieilles personnes, les animaux 
- Il est très entier et vit les expériences avec beaucoup d'intensité

 

Comptez le nombre de réponses "oui".

Si le total est supérieur à 4, il se peut que votre enfant soit hypersensible. 

Si ce score dépasse 8, votre enfant est vraisemblablement hypersensible et mérite toute votre attention de parent bienveillant.

Je peux vous accompagner sur ce chemin. Contactez-moi!

 
Huit pistes pour accompagner les émotions de votre enfant 

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accompagner accueillir émotions enfant

1/ Savoir écouter. Il convient d'être disponible avant de se lancer dans l'écoute active. Si vous êtes stressé(e) ou agacé(e), prenez un temps en vous concentrant sur votre respiration. Puis, mettez-vous à sa hauteur d'enfant.  Ecoutez-le sans distraction (télé, téléphone, cuisine…). Tentez au maximum de reformuler ce qu'il dit, sans émettre de jugements ni de conseils.
2/ L'autoriser à exprimer pleinement son émotion. S'il ne se sent pas jugé, il vous livrera ce qu'il ressent au fond de lui. Il sait qu'il est compris et instaurera un lien vers l'ouverture au dialogue et à l'expression de ses sentiments.
3/ Apprenez ensemble à reconnaître ses émotions et à les gérer afin de lui donner les bons réflexes lorsque les émotions débordent.
4/ Cultivez le positif : instaurez un moment par jour ou par semaine pour parler de ce que votre enfant et vous avez aimé dans votre journée.
5/ Cultiver la gratitude : remercier votre enfant quand il a fait une belle action.
6/ Utilisez l'imaginaire : ce matin, il ne veut pas aller à l'école? Imaginez ce que vous feriez ensemble et proposez-lui de le faire prochainement avec lui. Vous reconnaissez ainsi son envie sans pour autant y accéder et renforcez les liens de confiance et de proximité avec lui.
7/ Utilisez l'humour : tout comme pour l'utilisation de l'imaginaire, vous pouvez utiliser l'humour après avoir reconnu son émotion, cela l'aide à trouver des ressources pour gérer une situation frustrante.
8/ Remplir son réservoir d'amour : un câlin, des baisers favorisent la sécrétion de l'ocytocine, l'hormone du bonheur. Celle-ci renforce le sentiment de sécurité chez votre enfant et sa capacité à agir de façon plus autonome.

 

Le premier atelier du cycle d'ateliers "Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent" que j'anime est dédié à l'accueil des émotions.

Inscrivez-vous pour en apprendre davantage.

 
Faut-il faire passer un test de QI à notre enfant pour diagnostiquer un Haut Potentiel ? 

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test de QI haut potentiel intellectuel

On considère qu’un Quotient Intellectuel (QI) situé entre 85 et 110 est un QI « standard » et on considère qu'à partir de 130, il s’agit d’un résultat HPI.

Les HPI constituent 2,3% de la population.

Je n'étais pas forcément pour la détection par des tests de QI auparavant.

En effet, je pensais que si l'enfant grandissait dans un environnement stable et sécurisé avec des parents et professeurs qui connaissent bien la précocité, alors passer un test de QI ne se révèlait pas indispensable.

Avec la pratique, je me rends compte que tous ces paramètres sont rarement réunis et que le test de QI est souvent le seul critère indiscutable pour faire accepter le Haut Potentiel Intellectuel dans le milieu scolaire.

 

Les études récentes nous indiquent que les tests permettant de mesurer le niveau de QI ne sont valides, pour une détection juste d'un HPI, que s'ils viennent confirmer l'évaluation qualitative effectuée par un psychologue spécialiste des hauts potentiels. 

En effet, des haut potentiels intellectuels sont tout à fait capables de rater le test de QI (ils peuvent se poser des questions sur les questions et, pendant ce temps, ils ne répondent pas à la question ou pas correctement. Egalement, leurs émotions, qu'ils ont souvent du mal à gérer, peuvent influer sur leurs capacités de réponse).

 

La restitution des résultats du test et de l'évaluation qualitive par un professionnel donne des clés pour comprendre le profil de son enfant, l’accompagner dans ses apprentissages et l’aider à s’épanouir

C'est la raison pour laquelle je propose toujours un accompagnement personnalisé par la suite qui permettra une aide et une prise en charge efficace et adaptée (accompagnement au saut de classe notamment).

 

Focus sur les tests les plus valides :

Il existe 3 tests en fonction de l'âge de la personne :

Le WPPSI-IV qui s’adresse aux enfants dont l’âge est compris entre 2 ans et 6 mois et 7 ans et 7 mois.

Il existe deux modes de passation pour le WPPSI-IV. Une formule allégée s’adresse aux enfants jusqu’à 3 ans et 11 mois. La formule complète s’adresse aux enfants plus grands et comporte des subtests spécifiques, plus adaptés à leur développement, notamment langagier.

Le WISC-V qui s’adresse aux enfants et aux jeunes de 6 ans à 16 ans et 11 mois

Au-delà, c’est le WAIS-IV qui s’applique.

Quelle est la différence entre Haut potentiel, zèbre, HP, surefficient, surdoué ou intellectuellement précoce et ultra-sensible, hypersensible ou hautement sensible ?

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différence HP Haut potentiel hypersensible Bérengère Lemoine

Commençons par les ressemblances :

Un cerveau qui bouillonne, qui ne se met jamais en pause, qui comprend vite, qui réfléchit, qui s’interroge, qui passe d’une idée à l’autre donc un fonctionnement cérébral spécifique (intelligence en arborescence).

Des émotions qui explosent et une sensibilité extrême.

Un engagement dans des causes.

Une attention accrue aux détails.

L'angoise d'être abandonné ou rejeté.

La hantise d'être malade ou fou.

Une acceptation difficile de sa différence avec autrui.

Une saturation rapide lorsqu'il y a trop de stimulations. (sensorielles, émotionnelles et intellectuelles) et qu'il devient impossible de traiter toutes les informations à la fois.

Une forte réceptivité, qui se manifeste par une grande écoute, un sens artistique développé, une émotivité importante.

Le sens de la nuance, le tact, la délicatesse, qui n'empêchent pas l'irritabilité ou la colère.

Une grande vigilance, parfois associée à une tendance à la réserve, qui n'est pas forcément de la timidité.

L'enthousiasme, la sincérité, la capacité à s'émerveiller, une imagination foisonnante.

 

La différence reposerait uniquement sur le fait qu'un HP ait un QI supérieur à 130

Les études récentes nous indiquent cependant que les tests permettant de mesurer le niveau de QI sont de plus en plus remis en cause (j'y reviendrai dans un autre article). 

 

Ce sont les raisons pour lesquelles je préfère parler d'hypersensible. En effet, tous disposent de cette caractéristique.

Else Marie Bruhner précise notamment que les "haut potentiels" ou "personalités précoces" ne concernent que 2% de la population globale, alors que les personnes "hautement sensibles" représenteraient 20 à 25% (les premiers faisant souvent partie des seconds).

Les 5 premiers pas vers une parentalité différente

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Bérengère Lemoine Psychologue antibes

Comment s'y prendre pour changer d'angle de vue sur votre relation avec votre enfant ?

1/ Vous devez en premier lieu décider si l'approche de la parentalité positive vous correspond. Je peux totalement comprendre que vous ne disposiez pas, en ce moment, de l'énergie suffisante pour vous engager dans ce type de démarche. Si vous pensez qu'elle pourrait améliorer vos relations avec votre enfant, pourquoi ne pas essayer ?

2/ Réfléchissez à votre positionnement par rapport à votre enfant : ne perdez pas de vue que les enfants sont des personnes à part entière. Ne pensez-vous pas qu'un enfant devrait avoir les mêmes droits que n'importe quel autre être humain ? 

3/ Mettez en place un environnement favorisant la communication et essayez de réduire les interventions contrôlantes. Si vous intervenez trop rapidement et tout le temps, votre enfant n'aura pas le temps de réfléchir à la situation et attendra que vous agissiez ou recherchera constamment votre approbation car vous ne lui aurez pas appris à gérer la situation par lui-même.

4/Réfléchissez à votre style de parent : pourquoi j'interviens et essaie de tout contrôler ? Qu'est-ce qui fait que mon enfant se comporte de la sorte ? Quelles sont les alternatives d'approche dont je dispose ? Comment je pourrais adapter les techniques à mon propre style ?

5/ Revoir ses attentes : pour respecter profondément une personne, vous devez l'apprécier pour ce qu'elle est et non pour ce que vous souhaiteriez qu'elle soit. La réalité est que nos enfants ne sont pas nous, ils ne ressentent pas les mêmes choses que nous et ne voient pas le monde de la même façon que nous. Nous devons donc aller au-delà du fait de traiter nos enfants comme nous souhaiterions être traités, nous devons les traiter comme ils aimeraient être traités. Nous devons donc les écouter et essayer de les comprendre. Il est intéressant de commencer par établir une liste de leurs points forts, surtout les points forts que vous n'avez pas en commun et continuer à en ajouter à chaque fois que vous en détectez un.

C'est en reconnaissant les forces de nos enfants que nous apprenons à apprécier leurs différences et les encourageons à devenir eux-mêmes, le meilleur qu'ils peuvent être.

 

Et si vous essayiez ? Je vous propose de vous accompagner sur ce chemin.

Etre un parent bienveillant, ça s'apprend !

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être un parent bienveillant, ça s'apprend! Bérengère Lemoine

Il n'existe pas une bonne façon d'élever son enfant ni une méthode qui "marcherait à tous les coups". 

Ce n'est absolument pas comment je conçois l'éducation.

Pour ma part, je suis convaincue par les principes de la parentalité positive.

Les progrès en neurosciences ont d'ailleurs confirmé que l'on aurait plus d'avantages à mieux accueillir les émotions de son enfant plutôt que d'être uniquement celui qui pose les règles. 

Je considère la parentalité positive comme une boite à outils et une mentalité ou plutôt un regard. 

Elle apporte, selon moi, un regard différent sur les personnes et leurs comportements.

En effet, chaque enfant, chaque parent et chaque relation est unique.

Un outil va apporter des effets dans telle situation avec tel enfant et aucun effet avec un autre enfant ou avec le même enfant dans une autre situation.

Ceci nous pousse sans cesse à nous questionner, tester, nous remettre en question, affiner et expérimenter encore.

 

Je pars également du principe que mon enfant d'hier n'est déjà plus le même aujourd'hui donc que ce qui n'a pas fonctionné hier, pourrait très bien fonctionner maintenant et surtout je crois profondément en la capacité de chaque être humain à être bon et à évoluer.

C'est ce qui me plaît tant dans l'humain : rien n'est jamais acquis et tout est à individualiser. 

Je prends chaque jour goût à m'améliorer, à apprendre de nouveaux outils/méthodes et à rechercher des solutions pour ma famille et pour les personnes que j'accompagne.

 

Pour accompagner son enfant dans l'épanouissement de sa personnalité, il est important de :

- Mieux comprendre comment se développe les enfants, ce que l'on peut attendre d'eux à chaque stade de leur développement - Connaître quels sont leurs besoins à chaque stade de leur développement
- Appréhender comment fonctionnent les relations humaines  
- Se connaître, identifier pourquoi et comment on réagit à certaines situations
- Développer son intelligence émotionnelle
- Acquérir des outils pour communiquer plus efficacement tout en apprenant à prendre soin de soi 

 

Ainsi, je suis convaincue que le changement de regard mène au changement de comportement et qu'une fois des outils appris, le parent pourra les disposer dans sa boîte à outils et les mettre en application en fonction des situations.

Changement de regard + outils = des relations parents-enfants apaisées où les besoins de chacun sont respectés !

Ne perdez pas de vue qu'élever un enfant prend plusieurs années, il n'est donc jamais trop tard pour apprendre de nouveaux outils et modifier son approche !

La parentalité positive, c'est quoi ?

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parentalité positive bénéfices

Une nouvelle parentalité émerge depuis quelques années : la parentalité positive.

Celle-ci porte un regard différent sur le développement de l'enfant, notamment grâce aux progrès des neurosciences.

Elle se base sur des principes de respect et de coopération pour une société moins violente, plus équitable, composée d'individus responsables. 

Fini le temps de l'autoritarisme et des rapports de pouvoir avec les enfants !

 

Je conçois la parentalité positive comme un moyen de fournir des ressources à nos enfants pour qu’ils puissent les utiliser en situation (en lieu et place de limites).

Le but ? Aider nos enfants à se sentir bien dans leur peau, contents d'eux-mêmes, compétents, confiants et ayant du respect pour eux-mêmes.

 

Cela n'est en aucun cas l'assurance d'une vie de famille paisible et sans conflit avec des enfants ultra-obéissants. Cependant, il comporte des avantages et des bénéfices pour tout le monde! 

 

Des bénéfices au service de l'enfant, du parent et de la relation 

Pour l'enfant : le développement de l'intelligence émotionnelle de l'enfant lui permet de mieux vivre en société et de se sentir plus à l'aise avec lui-même. Il favorise également les apprentissages, notamment scolaires, car il a été démontré que nous apprenons bien lorsque nous nous sentons bien! 

Egalement, entouré d'écoute et d'empathie dans sa famille, l'enfant saura lui-même en faire preuve avec ses amis.

Pour le parent : Les parents qui souhaitent se mettre à l'écoute des émotions de leur enfant et s'affirment respectueusement verront également croître leur propre intelligence émotionnelle.

Egalement, le partage d'émotions authentiques renforce l'amour entre les membres de la famille ainsi que la confiance. 

Pour la relation : Le foyer devient davantage un lieu de paix et de confiance. La famille redevient ce lieu "ressource" où l'on peut avoir des relations constructives, exprimer ses émotions et voir ses besoins reconnus par les autres. La communication entre tous est facilitée au quotidien!

 

Contactez-moi pour en savoir davantage sur la parentalité positive!

La montgolfière symbolise pour moi l'éducation bienveillante et consciente de par l'élévation et la hauteur de vue qu'elle représente.
Choisir de monter dans la montgolfière, c'est choisir de nous "hisser vers le haut", nous développer, nous faire grandir !

Siret : 844 422 659 00012

Adeli : 06 93 0536 5